Autres insectes Xylophages

     
 

LE CAPRICORNE

le capricorne des maisons est un coléoptère xylophage (mangeur de bois)
dont la larve vit normalement dans les bois résineux oeuvrés

tel que, charpentes, parquet, menuiserie.

 
         
 

Les principaux indices de la présence du capricorne des maisons.
Ils n'apparaissent en principe qu'à la fin du premier cycle larvaire.

- Des trous à la surface du bois, de 8 à 10 mm et de forme ovale.
- Des galeries qui s'étandent à la périphérie de la pièce d'ouvrage, à l'abri d'une mince pellicule de bois bombée par le tassement de la vermoulure de déjection.
- Des déjections d'un beige très clair, en forme de petits tonnelets de 0,8 mm de longueur.
- De petits bruits de "grignotements".

Les principaux indices de la présence de l'hesprophanes.

- Galeries de section ovale dont les parois montrent des stries dues aux coups de mandibules.
- Un plus grand nombre de "trous"de sortie que dans le cas du capricorne des maisons.

   
         
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Il est de couleur noir ou brune. Il possède
des antennes de onze articles depassant à
peine le milieu des élytres pour le mâle et
le tiers chez la femelle. il est long de 10 à 20 mm.
La femelle que l'on reconnaît à son oviscapte
saillant, est souvent plus grande que le mâle.

 
         
La Larve qui est responsable des dégats est de couleur blanc ivoire et peut atteindre 25 mm de longueur et un poids moyen de 400 mg. Elle posède 2 fortes mandibules qui sont utilisées pour creuser les galeries. Les larves en activités émettent donc un bruit de grignotement, facilement perceptible quand d'autres bruits ne viennent pas nuire à son audition. Elles respectent en surface une mince pellicule de bois qui, sous l'effet du tassement de la vermoulure dans les galeries, se bombe légèrement et forme des boursouflures.  
         
  Importance de l'activité larvaire :   Tous droits réservés - Copyright 2002 B.M.T  
     
La quantité de bois ingéré par une larve durant sa vie (4 ans en moyenne) est environ de l'ordre de 10 à 20 cm3, ce qui correspond à quelque mètre de galeries d'un diamètre moyen de 2 à 3 mm par exemple. L'activité larvaire est très ralenties lorsque la température ambiante est basse. Les larves entrent alors dans un état de léthargie. Elle est par contre favorisée par l'élevation de la température ambiante et dépend donc, en partie, des conditions climatiques locales, de la nature de la construction, de l'efficacité du chauffage et de l'isolation thermique. La température minimale de nos hivers ne suffit pas a tuer les larves.  
     

LA VRILLETTE (anobium punctatum)

La grosse et la petite vrillette

Une symbiose complexe avec les champignons.

  Si la ponte peut comprendre jusqu'à 200 oeufs, le développement de la larve de la grosse vrillette ne peut se faire que sur un bois déjà attaqué par les champignons, qui lui apportent l'azote nécessaire à sa survie et ramolissent les matériaux.A l'inverse, les bois attaqués par les larves sont infestés par deux types de champignons redoutables, à l'origine de pourritures cubiques et/ou fibreuses.Simultanées, ces attaques rendent l'étude et le traitement encore plus complexe.    
         
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- Larve : 4 à 6 mm, couleur blanc jaunâtre, trapue, munie de
3 paires de pattes et d'ouïes de respiration sur les flancs.
- Insecte adulte : 2,4 à 4,5 mm, corps brun foncé à noir.
- Aspect du bois attaqué : Galeries orientées en tous sens
communiquant entre elles. Diamètre de 1 mm à 2 mm pour
la petite vrillette et jusqu'à 4 mm pour la grosse vrillette.

 
         
 

Des dégâts visibles uniquement à la sortie de la première génération.

Mais, dans la plupart des cas, les dégâts dus à la grosse vrillette sont plus visibles que ceux causés par les champignons. Elles permettent donc de localiser les foyers de larves, souvent nichés dans les éléments de charpente et les planchers.

   

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